Comment Xavier Deluc est sorti de son addiction aux drogues?

Les stars du cinéma tombent assez vite dans la drogue afin de faire efficacement face aux pressions de la vie quotidienne. L’addiction qui en résulte a déjà ruiné de nombreuses carrières. Xavier Deluc, autrefois addict aux drogues, a réussi à inverser la tendance. Lisez cet article jusqu’au bout pour en savoir davantage sur le parcours impressionnant de cet acteur.

Qui est Xavier Deluc?

Né le 18 mars 1958 à Caen, Xavier est un comédien réalisateur et scénariste français.  Il commença l’apprentissage du théâtre dès l’âge de 20 ans au cours Florent. Très vite remarqué par Robert Hossein, le jeune Xavier obtient un premier rôle en 1979 dans la pièce intitulée Les Hauts de Hurlevent. Dès lors, sa carrière connut une ascension fulgurante; pour en savoir plus, cliquez ici.

En 2006, Xavier obtient le rôle du capitaine Martin Bernier, personnage principal de la série télévisée française à succès Section de recherche. Il s’agit là du plus gros coup de sa carrière, tant la série a eu un succès critique et commercial. Elle est d’ailleurs toujours en cours.

Xavier Deluc: la longue traversée du désert

Xavier, comme de nombreuses stars du cinéma, n’a pas su gérer l’après succès. En effet, l’acteur tomba très tôt dans la drogue et l’alcool. Il vivra ainsi cette addiction pendant plus de 10 ans avant de trouver la lumière au cours d’un séjour en terres sud-africaines. C’est au cours de ce voyage que l’acteur dans un moment de lucidité se rendit à l’évidence qu’il était en train de saboter sa propre carrière. Dès lors, il intégra l’église de la scientologie en 1988.

Il faut souligner que cette église fondée en 1953 par Ron Hubbard et qui compte dans ses rangs le célèbre Tom Cruise, possède une sulfureuse réputation. On sait qu’elle a joué un rôle déterminant dans le divorce du couple que Tom Cruise formait avec Nicole Kidman. Pourtant, Xavier estime que c’est grâce à la philosophie de cette église qu’il a réussi à vaincre ses addictions. Vu la stabilité retrouvée par l’acteur, on ne peut que lui donner raison.